lundi 24 février 2014

« Dialogue public-privé pour un renouveau du partenariat économique entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest et du Centre »

Conférence publique UE-Afrique du 6 mars 2014 à Bruxelles

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Confrontations Europe a le plaisir de vous inviter à la conférence UE-Afrique

« Dialogue public-privé pour un renouveau du partenariat économique

entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest et du Centre »

qui se tient le jeudi 6 mars 2014, de 9h00 à 18h30,
à la Fondation Universitaire,
11 rue d’Egmont, à Bruxelles
Métro 2 ou 6 : Porte de Namur
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A la veille du 4ème Sommet UE-Afrique des 2 et 3 avril 2014 à Bruxelles, Confrontations Europe réunit, avec plusieurs partenaires, 130 participants de haut niveau venant des différents pays africains et européens, acteurs socio-économiques et des sociétés civiles.
L’ambition de cet événement de société civile est de nourrir un dialogue entre ces acteurs et avec les institutions européennes dans l’objectif de contribuer au développement de leurs échanges, de leurs coopérations et de leurs projets. Les organisateurs souhaitent apporter leur contribution au débat sur le Partenariat Afrique-UE en favorisant un travail en réseaux, et par un dialogue avec les institutions pour définir de nouveaux modèles de partenariats et de solidarités entre les pays d’Afrique et ceux d’Europe.
La conférence mettra l’accent sur trois défis économiques et sociaux essentiels aux deux partenaires, en ciblant l’enjeu de l’intégration régionale et en privilégiant le dialogue public-privé : le renouvellement des relations commerciales à travers la question des négociations des APE ; la coopération active pour l’éducation et la formation ; la création d’une ingénierie financière pour favoriser les investissements.
Ces débats s’appuient sur les travaux du groupe de réflexion « UE-Afrique(s) » qui réunit 370 membres et plusieurs partenaires de l’événement.
Veuillez trouver le programme de la journée en cliquant ICI !
Vous pouvez dès à présent vous inscrire auprès de Yvan Fischer, +33 (0)1 43 17 32 86.
Bulletin d’inscription à la conférence :
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Bulletin d’inscription

lundi 17 février 2014

Soutien de l’UE au Sénégal en vue de renforcer la sécurité alimentaire

Le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, a annoncé un nouveau soutien de 347 millions € au Sénégal pour la période 2014-2020 lors d’une visite dans le pays les 12 et 13 février. En partenariat avec le gouvernement du Sénégal, l’UE s’efforcera de renforcer la gouvernance démocratique, d’encourager le développement agricole durable et la sécurité alimentaire et d’investir dans l’amélioration des infrastructures d’eau et sanitaires.
Un programme sanitaire et de réhabilitation urbaine dans la zone étendue de la capitale de Dakar sera lancé à l’occasion de la visite du commissaire. Ce projet contribuera à l’amélioration de la vie de 44 000 personnes dans des communautés connaissant une urbanisation rapide. Parmi les activités, citons la réhabilitation des routes et des infrastructures de services publics (tels que l'approvisionnement en eau et en électricité), l'installation de drainages en cas de tempête, d’infrastructures sanitaires et d'eau usées domestiques et l’organisation d’un système de collecte des déchets solides.
Lors de son séjour au Sénégal, le Commissaire Piebalgs a rencontré le président Macky Sall et divers ministres, ainsi que des représentants du secteur privé et des membres de la société civile sénégalaise. Il a également visité une série de projets couronnés de succès résultant de la coopération UE-Sénégal dans le domaine de la pêche et de l’eau et des infrastructures sanitaires.
Le nouveau soutien financier de 347 millions € sera mobilisé dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (FED), qui permet à l’UE de soutenir les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique durant la période 2014-2020.

Source : Commission européenne

samedi 8 février 2014

Vietnam : forum sur la coopération Sud-Sud dans l'agro-alimentaire



Une centaine de participants venant du Vietnam, des pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC) et de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont participé à un Forum de concertation pour le développement de la coopération Sud-Sud dans l'agro-alimentaire le 9 janvier à Hô Chi Minh ville (Vietnam). Organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Vietnam (CCIV), en collaboration avec l'OIF, le Centre du Commerce international (CCI) et le Ministère vietnamien de l'Industrie et du Commerce, il visait à favoriser le transfert de connaissances, de savoir-faire et de technologie dans le domaine de l'agro-industrie. En marge du Forum, deux conventions ont été signées, l'une entre le Gouvernement de la Guinée Bissau et le Gouvernement du Vietnam et l'autre entre la CCIV et l'Agence béninoise de promotion des échanges commerciaux. Ce forum s'inscrit dans le cadre de l'initiative conjointe de l'OIF et du CCI, mise en place en 2008, visant l'expansion du commerce interrégional entre les États membres de la CEMAC et de l'UEMOA, et les pays francophones du delta du Mékong.

Source: newsletter OIF Janvier 2014

vendredi 7 février 2014

Mali - Planification de la production semencière : Les besoins en mil, riz, sorgho et maïs pour les 5 ans à venir définis

Le programme semencier d’Afrique de l’ouest /West africa seed programme (PSOA/WASP) et ses partenaires comme le CRA,l’UEMOA, CILSS, CORAF, CEDEAO et USAID ont organisé, le 30 et 31 décembre 2013, à l’hôtel Salam, un atelier de planification de la production semencière au Mali. Les travaux ont permis de jeter les bases d’une planification des besoins de notre pays en semences de pré-base et de base des cultures vivrières comme le mil, sorgho, riz et maïs pour les cinq prochaines années. Ils ont aussi permis d’identifier le rôle de chaque acteur de la chaîne.
Ils étaient des experts venus des secteurs public et privé, de Bamako et de l’intérieur pour prendre part à cet atelier du programme semencier d’Afrique de l’ouest. Le PSAO/WASP est un programme de cinq ans (2012- 2017) financé par la mission régionale de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) Afrique de l’ouest et mis en œuvre par le CORAF/ WECARD. La coordination nationale du programme Mali est assurée par le CNRA.
Le programme vise à contribuer à l’amélioration durable de la productivité agricole dans la sous-région Afrique de l’ouest en élargissant la disponibilité de semences de qualité au taux actuel de 25%.
Il interviendra dans sept pays (Benin, Burkina Faso, Ghana, Mali, Niger, Nigeria, et Sénégal), pour l’essentiel de ses activités, mais dans tous les Etats membres de la CEDEAO (en plus des deux pays du CILSS non-CEDEAO, la Mauritanie et le Tchad), pour les activités relatives à la politique semencière, à savoir la mise en œuvre du règlement semencier de la CEDEAO. Le PSAO/WASP atteindra ses objectifs par a construction d’une industrie de semences impliquant tous les partenaires du secteur pour assurer une production durable et l’utilisation de semences de qualité dans les principales cultures de base.
L’atelier des 30 et 31 décembre a permis donc de faire une planification des besoins pour les cultures vivrières (mil, sorgho, riz et maïs) pour les cinq prochaines années.
Soulignant l’importance de cet atelier, Mme Sissoko Sokona Dagnoko, spécialiste en semence du PSAO/WASP, a souligné qu’il s’agit de développer une méthodologie d’estimation des besoins en semence de pré-base et de base, estimer les besoins nationaux en semence de pré-base et de base, planifier la production de semence de pré-base et de base pour les prochaines campagnes, identifier les différentes structures responsables de la production et de la distribution. Au nom du CILSS, le Dr. Issaka Dembélé a manifesté le centre d’intérêt de son organisation qui appuie cet important programme semencier. Il dira que cette rencontre est capitale dans le mesure ou elle permettra de faire l’état des lieux des principales cultures vivrières (mil, sorgho, riz et maïs) au Mali au cours prochaines années et l’estimation des besoins théoriques nationaux en semence de pré-base et base pour les campagnes 2014/2015, 2015/2016 et 2016/2017).
Quant au secrétaire exécutif adjoint du CNRA, Racine Ly, a rappelé que le PSAO/WASP permettra d’élargir la disponibilité de semences de qualité du taux actuel de 12% à 25%. Celui-ci doit se matérialiser par la mise en place d’une alliance opérationnelle et inclusive, des politiques et réglementations semencières nationales et régionales renforcées, des semences de pré-base, base certifiées. Il a remercié l’ensemble des participants pour leur disponibilité constante qui ont offert leur temps et leur savoir faire au développement de notre agriculture. « Cela témoigne de leur engagement et leur dévouement pour faire avancer l’agriculture malienne » a-t-il conclu.
Au cours des travaux, les participants ont débattu en plénière l’état des lieux des semences des principales cultures vivrières et en groupes les estimations des besoins théoriques nationaux en semence de base et la planification de la production et de la distribution des semences pour les campagnes 2014-2015, 2015-2016 et 2016-2017.
Youssouf CAMARA
Source : L’Indépendant

jeudi 30 janvier 2014

L'agriculture, moteur de croissance indispensable à l'Afrique

Le Directeur général de la FAO marque le lancement de l'Année de l'agriculture et de la sécurité alimentaire et du défi Faim Zéro à l'horizon 2025 en Afrique

Photo: ©FAO/Giulio Napolitano
Entretien d'un carré de taro à Gashikanwa, Burundi
29 janvier 2014, Addis Abeba/Rome - L'agriculture doit devenir le moteur de croissance dont l'Afrique a besoin pour éradiquer la faim et doper durablement la production vivrière, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.
Prenant la parole à un événement collatéral organisé en marge du Sommet de l'Union africaine qui se tient à Addis Abeba, M. Graziano da Silva a appelé l'Afrique à redoubler d'efforts. "Plus d'un Africain sur cinq se voit refuser le droit à l'alimentation", a-t-il déploré.
Faisant remarquer que la majorité des dix économies à plus forte croissance du monde sont en Afrique, il a souligné que la région avait le pouvoir de faire changer la situation. Le défi pour l'Afrique est de rendre cette croissance économique plus inclusive en misant sur le développement agricole et rural, les femmes et les jeunes, a-t-il ajouté.
Quelque 75 pour cent des Africains ont moins de 25 ans, et au cours des 35 prochaines années, la population devrait demeurer essentiellement rurale, avec de nombreux ménages dirigés par des femmes.
"L'agriculture est le seul secteur de l'économie capable d'absorber cette main-d'œuvre", a indiqué le Directeur général. "Un avenir inclusif et durable pour l'Afrique doit passer nécessairement par les femmes, par les jeunes et par l'agriculture".
Année de l'agriculture et de la sécurité alimentaire en Afrique
Les Gouvernements auront l'opportunité de renouveler leur appui au développement agricole en 2014, durant l'Année africaine de l'agriculture et de la sécurité alimentaire qui sera lancée cette semaine, à l'occasion du Sommet de l'Union africaine.
"Le lancement de cette Année est une étape importante vers une Afrique durable et libérée de la faim, dont ont rêvé et pour laquelle se sont battus Nelson Mandela et tant d'autres", a fait remarquer M. Graziano da Silva.
Le Directeur général a souligné que l'Année africaine mettra à profit les efforts du Plan détaillé de développement de l'agriculture africaine (PDDAA), lancé en 2003.
L'Année africaine de l'agriculture et de la sécurité alimentaire est célébrée en 2014 en parallèle avec l'Année internationale de l'agriculture familiale (AIAF) proclamée par l'ONU.
"Pendant de nombreuses années et un peu partout dans le monde, les petits agriculteurs, les communautés pastorales et les pêcheurs artisanaux ont été considérés comme faisant partie du problème de la faim", a indiqué M. Graziano da Silva.
"Or, rien n'est plus inexact. Les agriculteurs familiaux sont déjà les principaux producteurs vivriers dans la plupart des pays, et ils peuvent faire mieux encore avec un juste soutien".
En améliorant l'accès aux services financiers, à la formation, à la mécanisation et à la technologie, on peut transformer les agriculteurs de subsistance en producteurs efficaces.
En accroissant la production tout en préservant les ressources naturelles, l'agriculture familiale offre également une alternative durable aux technologies à forte intensité d'intrants qui ont entraîné la détérioration de la qualité des sols, de la terre, des eaux et de la biodiversité, a indiqué J. Graziano da Silva.
Objectif Faim Zéro 2025
Le Directeur général s'est félicité de ce qu'il a décrit comme "l'engagement, au plus haut niveau, d'un continent entier" pour mettre un terme à la faim en Afrique d'ici 2025.
Le Sommet de l'Union africaine adoptera cet objectif cette semaine, conformément au Défi Faim Zéro lancé par le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon en 2012.

mercredi 29 janvier 2014

Sénégal : La FAO salue la baisse de l’utilisation des pesticides dans l’agriculture

La formation en gestion intégrée de la production et des déprédateurs (GIPD) a  considérablement fait baisser au Sénégal l’utilisation des pesticides par certains agriculteurs, a déclaré mercredi à Dakar, Vincent Martin, représentant résident de la FAO.
"L’approche formation participative a conduit à réduire la dépendance aux pesticides dans les pays membres du programme de la GIPD. Au Sénégal, des agriculteurs formés en GIPD ont enregistré une baisse moyenne de 92% de l’utilisation des insecticides chimiques avec de fortes augmentations de l’utilisation d’extraits botaniques et de biopesticides", a expliqué M. Vincent.
Il s’exprimait à l’ouverture d’un atelier régional du comité de pilotage du projet : "réduction de la dépendance en polluants organiques persistants (POP) et autres produits agrochimiques dans les bassins des fleuves Sénégal et Niger à travers la gestion intégrée de la production, des déprédateurs et de la pollution".
Selon le représentant de la FAO, l’application des connaissances sur les alternatives sûres et efficaces à l’utilisation des pesticides toxiques et les méthodes d’amélioration de la fertilité des sols offrent un gain de production de 35%.
"Les avantages en terme de services éco systémiques sont multiples, allant de la protection des sols, de l’amélioration de la qualité de l’eau et de la lutte biologique à une meilleure gestion de la biodiversité, mais aussi de l’impact positif sur la santé publique", a indiqué Vincent Martin.
Agence de Presse Africaine - apanews.net : mercredi 29 janvier 2014 ET/cat/APA