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lundi 20 avril 2015

Salon International des produits Alimentaires (SIPAL) 2015

Fort de la 2ème Edition qui s’est déroulé du 15 au 18 avril 2014, Le Salon International des produits Alimentaires (SIPAL) 2014 au Sénégal, revient pour sa troisième édition avec de nouvelles ambitions. Le SIPAL se veut un événement destiné aux professionnels du secteur de l’industrie Alimentaire pour la promotion de leurs activités et de leurs produits, d’une part et d’autre part, renforcer les relations entre les professionnels et promouvoir l’industrie Agro-alimentaire africaine.
L’initiative de ce salon, s’inscrit dans une logique d’impulsion et de vulgarisation du secteur alimentaire pour une meilleure amélioration de l’offre et de la demande. Le SIPAL se fixe désormais comme challenge de faire du Sénégal, un pôle de rencontres des professionnels du secteur de Agro - Alimentaire, dans leurs échanges d’informations, d’expériences et d’établissement de relations d’affaires et de partenariat dans la Biotechnologie, la Distribution, les Machines et Equipements mécaniques, le Transport et la Logistique, les Matière première, etc.
Le salon International des Produits Alimentaires au Sénégal, permettra aux producteurs et industriels africains d’exposer leurs produits et de rencontrer les hommes d’affaires de différents continents d’une part et d’autre part, auront le privilège d’étendre ou de renforcer des relations d'affaires entre les participants et l'accès à un sous-marché régional de plus de 200 millions de consommateurs

http://www.sisemisenegal.com/v1/index.php?option=com_content&view=article&id=89&Itemid=59

mercredi 7 janvier 2015

La production agricole va passer à la vitesse supérieure dans la région sénégalaise de Kédougou

La production agricole va passer à la vitesse supérieure dans la région sénégalaise de Kédougou

(Agence Ecofin) - Suite aux bons résultats obtenus en 2014 par le programme d’appui au développement agricole et à l’entrepreneuriat rural (Padaer) dans la région de Kédougou, les dirigeants sénégalais ont décidé d’augmenter la cadence cette année.
Ainsi, les superficies exploitées augmenteront sensiblement. La superficie consacrée au maïs passera de 300 hectares à 1000 hectares tandis que la riziculture occupera 1500 hectares contre 411 hectares un an plus tôt. En outre, le Padaer s’investira dans le désenclavement de certaines localités par la construction de pistes rurales. Pour mettre en œuvre ces ambitions, le programme aura besoin d’un budget annuel d’un milliard de francs Cfa sur deux ou trois années.
Amath Ly, chef d’antenne du Padaer à Kédougou, rappelle que l’importance de ce programme tient en ce que sa réalisation aidera le Sénégal à atteindre certains de ses objectifs agricoles, notamment l’autosuffisance alimentaire à l’horizon 2017-2018.

Aaron Akinocho

mercredi 26 novembre 2014

Autosuffisance en riz : 2 milliards de francs pour les producteurs du Sine-Saloum


Par Rewmi.com
‘’Nous pensons qu’avec l’ensemble des acteurs expérimentés en riziculture pluviale du Sine-Saloum, cette région naturelle du Sine-Saloum va fortement contribuer à l’atteinte de l’autosuffisance rizicole du Sénégal en 2017’’, a expliqué M. Sané, lors de l’atelier de lancement du projet à Kaolack.
 L’Etat du Sénégal et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont débloqué une enveloppe de 2 milliards de francs pour accompagner les riziculteurs du Sine-Saloum (Fatick, Kaolack, Kaffrine) dans l’atteinte de l’autosuffisance en riz en 2017, à travers le Projet d’appui à la production durable de riz pluvial, a indiqué, mercredi Oumar Sané, directeur de l’agriculture. 
‘’Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) et de l’atteinte de l’autosuffisance en riz en 2017, il est attendu de la riziculture pluviale une contribution de 40% et de 60% pour la riziculture irriguée’’, a rappelé le directeur de l’agriculture.
‘’Aujourd’hui, en plus d’un investissement dans l’agriculture irriguée, il faut aussi investir dans l’agriculture pluviale. Et ceci va être mis en œuvre dans le Sine-Saloum pour quatre ans, à travers le Projet d’appui à la production durable de riz pluvial’’, a-t-il soutenu, précisant que l’Etat a contribué à hauteur de 10% dans ce financement de 2 milliards de FCFA.
Lancé en présence des techniciens de l’agriculture et producteurs, le projet a pour but de créer les conditions de tirer au maximum possible le potentiel rizicole du Sine-Saloum, selon Oumar Sané.
‘’Le Sine-Saloum a une très forte potentialité qu’il faut valoriser et c’est dans ce sens-là que l’Etat du Sénégal et la JICA ont mis en place ce projet pour venir soutenir une production durable en riz pluvial’’, a-t-il ajouté.
‘’Certes il y a beaucoup d’interventions de projets, de structures, dans cette zone où il y a des localités autosuffisants en riz, mais ce nouveau projet apporte plusieurs appuis dont le renforcement de capacité, une formation dans la maintenance des équipements, aider à l’organisation des riziculteurs’’, a-t-il encore souligné.

vendredi 28 mars 2014

La transformation des exploitations familiales selon une approche paysanne, colloque international à Bruxelles

Un grand moment pour le monde paysan ouest-africain

[27-03-2014]
Mercredi 25 mars, quatre fédérations paysannes d’Afrique de l’Ouest – engagées au sein de leurs plateformes nationales (FONGS/ CNCR du Sénégal, FPFD/ CNOP de la Guinée, FNGN/ CPF du Burkina Faso et AOPP Sexagon/ CNOP du Mali) et du ROPPA - ont partagé leurs expériences d'accompagnement des exploitations familiales lors d'un colloque international co-organisé par SOS Faim. Rassemblées autour du thème de la transformation des exploitations familiales selon une approche paysanne, les 4 fédérations sont parvenues au terme de la journée à une déclaration commune très importante. 
En voici quelques extraits.

Contexte

"Ces quatre fédérations ont, dans le cadre de leurs réseaux nationaux et régional, participé à mettre au devant le rôle moteur de l'agriculture familiale dans le développement socioéconomique de l'Afrique de l'Ouest. Ce rôle primordial est lié à sa contribution à la production agricole régionale (64%), à l'investissement agricole souvent sur fonds propres, au maintien et à la création d'emplois. Il est également lié à son important potentiel de progrès, pour relever les défis actuels et futurs de l'agriculture."

Etat actuel du conseil aux exploitations familiales: une faible prise en compte de cette dimension dans les systèmes nationaux

"L'un des facteurs limitant l'amélioration des performances des exploitations familiales tient aux insuffisances du système de savoir et d'innovation, et du conseil agricole et rural: contenu souvent exclusivement technique alors que l'exploitation est multifonctionnelle et qu'elle raisonne de façon globale, faible accès pour les bénéficiaires et faible prise en compte de leurs savoirs, même si des efforts sont faits par les services techniques et la recherche. Ces insuffisances inhibent les efforts de transformation et de modernisation des exploitations familiales."
"En outre, l'offre de conseil s'est détériorée. Alors qu' après les indépendances de nos pays, et pendant une vingtaine d’années, la vulgarisation agricole a été une exclusivité du service public, dès les années 1980', les ajustements structurels ont, notamment pour des objectifs d'équilibres budgétaires nationaux, porté un coup sévère à cette approche publique de la vulgarisation agricole. Et pendant la vingtaine d’années qui a suivi, des acteurs de caractère privé, associatif ou professionnel, parmi lesquels les organisations paysannes et de producteurs, ont pu apporter des appuis plus ou moins ponctuels, qualifiés et durables aux pasteurs, aux agriculteurs et aux pêcheurs dans le cadre de projets en général limités dans le temps et dans l’espace. C'est dans ce contexte que les organisations paysannes et de producteurs ont pris leurs responsabilités et se sont engagées pleinement auprès des familles paysannes et de leurs exploitations pour leur apporter un accompagnement de proximité."

Appel des quatre op pour une démarche inclusive et un partenariat entre les op et les services techniques favorisant un appui conseil global et de proximite aux EF

"Les quatre, à travers le ROPPA, appellent les Etats, les partenaires techniques et financiers et toutes les OP d'Afrique de l'ouest à s'inscrire dans cette dynamique de développement de services d'appui conseil efficaces et efficients aux exploitations familiales, basés sur le partenariat Etat/ OP. Dans cette perspective, elles recommandent:
  • l'élargissement et le développement de cette approche paysanne pour mieux accompagner les transformations des exploitations familiales en s'appuyant sur leurs acquis et expériences;
  • la mise en place de systèmes nationaux durables et efficaces de conseil agricole et rural basé sur le partenariat OP/ Etats / Recherche/ Secteur privé;
  • l'appui à la mise en place de mécanismes de financement durable du conseil agricole selon un principe de partenariat public/ privé;
  • la mise en place d'un cadre régional et international de coopération et d'échanges entre acteurs sur les connaissances capitalisées sur les caractéristiques et les transformations des divers types d'exploitations familiales."

lundi 17 février 2014

Soutien de l’UE au Sénégal en vue de renforcer la sécurité alimentaire

Le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, a annoncé un nouveau soutien de 347 millions € au Sénégal pour la période 2014-2020 lors d’une visite dans le pays les 12 et 13 février. En partenariat avec le gouvernement du Sénégal, l’UE s’efforcera de renforcer la gouvernance démocratique, d’encourager le développement agricole durable et la sécurité alimentaire et d’investir dans l’amélioration des infrastructures d’eau et sanitaires.
Un programme sanitaire et de réhabilitation urbaine dans la zone étendue de la capitale de Dakar sera lancé à l’occasion de la visite du commissaire. Ce projet contribuera à l’amélioration de la vie de 44 000 personnes dans des communautés connaissant une urbanisation rapide. Parmi les activités, citons la réhabilitation des routes et des infrastructures de services publics (tels que l'approvisionnement en eau et en électricité), l'installation de drainages en cas de tempête, d’infrastructures sanitaires et d'eau usées domestiques et l’organisation d’un système de collecte des déchets solides.
Lors de son séjour au Sénégal, le Commissaire Piebalgs a rencontré le président Macky Sall et divers ministres, ainsi que des représentants du secteur privé et des membres de la société civile sénégalaise. Il a également visité une série de projets couronnés de succès résultant de la coopération UE-Sénégal dans le domaine de la pêche et de l’eau et des infrastructures sanitaires.
Le nouveau soutien financier de 347 millions € sera mobilisé dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (FED), qui permet à l’UE de soutenir les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique durant la période 2014-2020.

Source : Commission européenne

mercredi 29 janvier 2014

Sénégal : La FAO salue la baisse de l’utilisation des pesticides dans l’agriculture

La formation en gestion intégrée de la production et des déprédateurs (GIPD) a  considérablement fait baisser au Sénégal l’utilisation des pesticides par certains agriculteurs, a déclaré mercredi à Dakar, Vincent Martin, représentant résident de la FAO.
"L’approche formation participative a conduit à réduire la dépendance aux pesticides dans les pays membres du programme de la GIPD. Au Sénégal, des agriculteurs formés en GIPD ont enregistré une baisse moyenne de 92% de l’utilisation des insecticides chimiques avec de fortes augmentations de l’utilisation d’extraits botaniques et de biopesticides", a expliqué M. Vincent.
Il s’exprimait à l’ouverture d’un atelier régional du comité de pilotage du projet : "réduction de la dépendance en polluants organiques persistants (POP) et autres produits agrochimiques dans les bassins des fleuves Sénégal et Niger à travers la gestion intégrée de la production, des déprédateurs et de la pollution".
Selon le représentant de la FAO, l’application des connaissances sur les alternatives sûres et efficaces à l’utilisation des pesticides toxiques et les méthodes d’amélioration de la fertilité des sols offrent un gain de production de 35%.
"Les avantages en terme de services éco systémiques sont multiples, allant de la protection des sols, de l’amélioration de la qualité de l’eau et de la lutte biologique à une meilleure gestion de la biodiversité, mais aussi de l’impact positif sur la santé publique", a indiqué Vincent Martin.
Agence de Presse Africaine - apanews.net : mercredi 29 janvier 2014 ET/cat/APA

lundi 27 janvier 2014

« Emploi des jeunes et Agriculture au Sénégal » Compte rendu de la 2ème édition « Fenêtre sur l’Agriculture »

La FAO et l’IPAR ont organisé le vendredi 24 janvier 2014, en collaboration avec le Ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Promotion des Valeurs civiques, la seconde édition de « Fenêtre sur l’agriculture », sur le thème « Emploi des jeunes et Agriculture au Sénégal ».
Cette rencontre a regroupé près d’une centaine de participants représentant les ministères de l’emploi et de l’agriculture, les instituts de recherche (CRES, IPAR, ISRA …), les représentants des Institutions du Système des Nations Unies (FAO, FIDA, ONUDI, OIM), des membres de la société civile dont les organisations paysannes et des ONG internationales, les autorités locales, des partenaires techniques et financiers ainsi que la presse nationale et internationale.
 En fichier joint nous vous proposons en téléchargement le rapport final de cette deuxième édition.



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